Activités de l'ADEPBA

Compte rendu de l’Assemblée générale ordinaire 2010

 

                                                                                                                Paris, le 20 mai 2011

           Le samedi 19 mars  2011 à 14 h, s’ouvrait l’Assemblée générale ordinaire annuelle de l’ADEPBA portant sur l’année 2010. Elle se déroulait au siège de l’Association, 22 rue Deparcieux 75014 Paris, et les adhérents avaient été convoqués par lettre simple. Pour la première fois cette Assemblée générale se réalisait au mois de mars afin de permettre la présentation définitive des comptes de l’année écoulée.
L’Assemblée est présidée par M. Gonzalez Christophe, en qualité de Président de l’Association. Il est assisté par un secrétaire de séance, M. Oliveira António, Secrétaire général.
                                                                                                                                     
          L’ordre du jour était le suivant :

  1. Rapport moral et d’activité
  2. Rapport financier
  3. Renouvellement du Conseil d’administration
  4. Questions diverses

            Le président de séance déclare ouverte l’Assemblée et prend la parole pour le rapport moral et d’activité, dont les lignes essentielles sont les suivantes :

  1. La journée organisée le 27 mars dans une des salles de l’Hôtel de Ville de Paris sur le thème « Enseigner le portugais en France : réalités et perspectives » a connu un grand succès d’affluence et s’est caractérisée par une remarquable participation collective.

      Accompagnant les analyses objectives, c’est d’abord l’expression d’un malaise certain qui se manifeste, dans un consensus évident, lorsque certains collègues évoquent des carrières qui, au bout de 20 ou 30 ans, ne correspondent toujours pas à des postes fixes, ou qui parlent de leur fatigue et de leur démotivation face à l’impression de devoir toujours prouver que l’on est un enseignant comme les autres, ou qui font part de la nécessité d’investir plus d’énergie et de temps que d’autres, et encore d’un besoin de reconnaissance, etc.
      Cette réalité subjective tient aux conditions concrètes d’activité, que les collègues ont passées en revue. En particulier le problème des heures officielles et des heures officieuses, en soulignant, lorsque cela est le cas, le « double jeu » de certains chefs d’établissement qui ne demandent pas les heures d’enseignement pour le portugais, sachant qu’elles seront effectuées par le professeur rattaché à l’établissement. Parfois, les heures prévues dans la DGH pour le portugais sont utilisées pour d’autres disciplines. Les conséquences de cette situation sont désastreuses : clandestinité des heures, horaire mal placé et/ou impossibilité de regrouper les élèves de classes différentes ; impossibilité de développer ou de pérenniser l’enseignement ; image du professeur en sous-service, « payé à ne rien faire » ; image de l’enseignant sans activité pédagogique pour le Rectorat ; heures de BMP ou heures poste qui disparaissent à l’occasion de congés maladie ou de maternité, ou lors du départ du professeur en poste, etc.
      De nombreux autres points ont été abordés : avenir de la langue portugaise dans le cadre de la réforme des lycées ; absence de suivi entre le primaire, le collège et le lycée ; nombre croissant des vacataires ; absence de concours de recrutement ; disparité dans l’affectation des professeurs et même manque d’enseignants dans certaines académies ; manque de reconnaissance de cet enseignement ; difficultés pour ouvrir des classes bi-langues en 6ème , etc.
      Les collègues du Supérieur ont fait part de leur profond malaise face à la question des effectifs, jugés préoccupants, face à la logique comptable, la « culture du résultat » qui régissent les budgets et les postes, le vent de réformes perpétuel. Les positions d’enseignement ont évolué. Le temps n’est plus tout à fait aux étudiants globalement destinés à l’enseignement. La branche professionnelle se développe et il convient de coller à cette demande, dans un monde où l’on exige peut-être plus de savoir-faire que de connaissance. Les enseignants du Supérieur ont sans doute à se montrer très inventifs et doués d’une grande capacité de négociation en s’ouvrant au maximum aux questions transversales. Les questions des modules professionnalisant au sein de LLCE ou des licences LEA espagnol-portugais se sont posées, etc.
      L’assemblée s’est également posé la question de possibles stratégies, à un moment où l’expérience montre que l’anglais et l’espagnol ne suffisent pas à apporter une plus-value : à partir d’un certain niveau de formation, une troisième langue fait la différence. Parmi les idées avancées : faut-il développer les études brésiliennes, en faisant le pari de leur « attractivité » ? Le Mercosul pourrait représenter un atout majeur, car les échanges sont importants avec l’Europe, comme le montre l’implantation de 38 entreprises du CAC 40 à São Paulo. Il existe aussi un certain renouveau des études françaises au Brésil.
      Cette stratégie doit tenir compte que l’image du portugais est encore souvent faite de clichés négatifs, pensée dans son lien unique avec l’immigration, ou simplement attachée à un pays du Nouveau monde, lointain et « émergeant ». Concernant le portugais européen, ne faut-il pas apporter une aide aux associations afin de dépasser la perspective festive, le simple « lien du cœur » et tenter de pousser la question de la langue, de la culture, du moyen linguistique international ? Dans ce cadre, d’ailleurs, on n’oubliera pas qu’un nombre très important d’élèves n’est plus d’origine lusophone.
      Une présence continue s’impose dans chaque lieu de décision et d’influence. Chercher le contact avec les collègues des autres disciplines et leur expliquer ce qu’est le portugais, même si les enseignants de « petites langues » sont, sur le terrain, plutôt concurrents.
      Avec ces éléments du réel, et témoignant d’ailleurs de potentialités, n’oublions pas que le nombre d’élèves en portugais augmente de 5% par an, tendance vérifiée encore en 2011 : actuellement 18000 dans le primaire, 13000 dans le secondaire, quasiment un millier au CNED. Sans oublier nombre de réussites : classes européennes, classes bi-langues, actions de certains collègues destinées à développer une meilleure connaissance de notre discipline.

  1. Au chapitre des interventions auprès des instances officielles, l’année 2010 s’est distinguée par deux actions.

L’une réagissait à la suppression du portugais au concours d’entrée des grandes écoles. Un courrier de protestation a été envoyé aux directions concernées, relayé par une lettre adressée au ministère de l’Enseignement supérieur, celui des Armées et aux ambassadeurs des pays lusophones. Sur ce thème, une pétition a recueilli quelque 2000 signatures et a été communiquée aux intéressés. Cette initiative a reçu un écho non négligeable dans les médias (Público, agence Luso, RDP, Lusojornal) et a donné lieu à des interventions politiques (question du député PSD à l’Assemblée nationale portugaise interpellant le Ministre de l’Éducation et une lettre du député PS Paulo Pisco au Président de la République, Nicolas Sarkozy).

L’autre initiative concernait l’absence de postes au CAPES et à l’agrégation de portugais. La lettre adressée au ministère a été reprise par Lusojornal et António Oliveira a commenté cette action sur les ondes de la RDP. La question de l’élargissement des cibles pour notre protestation a été abordée, par exemple l’envoi de courrier ou de documents aux élus nationaux. Le sujet mérite une réflexion.

  1. Le concours scolaire Educália Lusofolia devait initialement donner lieu à un deuxième volet pour l’année 2009-2010. Plusieurs séance de travail ont été consacrées à un projet intitulé Viaj’Arte. Le sujet et ses modalités sont cernés. Pour des raisons de calendrier, nos partenaires n’ont pas pu lancer ce concours en temps voulu. Il est prévu qu’il le soit dès la rentrée. Sur le souhait de ces mêmes partenaires, ce concours devra se restreindre au territoire métropolitain, ce qui représente un inconvénient que l’ADEPBA mesure à sa juste importance, mais c’est là un aspect qui ne dépend pas de sa volonté.

 

  1. Dans le cadre de nos initiatives « grand public » et à propos de la campagne  250 millions de personnes parlent portugais, et vous ?, divers supports ont été étudiés et améliorés maintes fois. Notre logo apparaît sur l’ensemble des documents maintenant prêts. Notre part de travail étant effectué, il faut en attendre la réalisation et, surtout, divers engagements financiers…

      Par ailleurs, l’ADEPBA est maintenant représentée (par notre secrétaire général) au conseil d’administration de la CCPF où elle est chargée de la question de l’enseignement. Notre objectif est d’œuvrer dans ce cadre afin de renforcer la conviction de cette institution et des diverses associations qu’elle fédère de développer une conscience à propos de l’enseignement du portugais : demandes de cours et inscription des enfants, etc.

            Le rapport moral et d’activités étant achevé, la parole est donnée au trésorier, M. Roger Clamote, pour le rapport financier, à partir des documents comptables distribués, issus du cabinet comptable Michelle Kosa, à Grenoble.

            Après l’audition des divers rapports et les débats, quitus est donné à l’unanimité.

            Les trois membres du Conseil d’administration constituant le tiers sortant, MM. Dominique Stoenesco, Manuel Vieira, Gérard Brignol, ont été réélus à l’unanimité. Madame Lucie Palmeira, candidate déclarée en séance, a été élue dans les mêmes conditions.

            En l’absence de questions supplémentaires et l’ordre du jour étant clos, la séance est levée à  17 h.

Le Président de séance                                                                Le Secrétaire de séance
M. Christophe GONZALEZ                                                       M. António OLIVEIRA

 

 

 

Lettre de l'ADEPBA à Luc CHÂTEL - Ministre de l'Education nationale, De la Jeunesse et de la Vie associative - protestant contre l'absence de postes de recrutement de professeurs de portugais aux concours du CAPES et de l'AGREGATION.

Monsieur le Ministre,

La liste des concours de recrutement des personnels de l’enseignement du second degré ne fait apparaître aucun programme concernant le portugais pour la session 2012. Une nouvelle fois - hélas !-, puisque, si l’agrégation était ouverte en 2010, aucun poste n’a été proposé au CAPES de portugais depuis la session 2008, et seul ce concours est susceptible d’assurer un réel recrutement.

Cette situation est intolérable face à la réalité de l’enseignement de cette langue et de cette culture, face au potentiel de nos universités, et compte tenu des demandes et des possibilités d’ouverture de postes. Certes, le nombre des élèves étudiant le portugais dans le secondaire est actuellement en augmentation d’environ 5% par an, mais cette réalité ne saurait constituer un prétexte pour ne rien proposer aux concours ! Et tous les professionnels comprendront le ridicule de calculs qui consisteraient à additionner tous les élèves du territoire et d’outre-mer et de diviser ce nombre par celui des enseignants titulaires afin d’obtenir une moyenne qui ne correspond à aucune réalité... En revanche, ce qui est vrai, c’est la nécessité de faire appel à des personnels vacataires, maintenus par leur « statut » dans une situation de précarité, au plan personnel, et plaçant en cela même de nombreux postes dans l’instabilité, du point de vue de l’intérêt de la discipline. Enfin, l’absence de concours internes confronte les enseignants de portugais à une inégalité de traitement au sein de la fonction publique, dans la mesure où ils ne peuvent bénéficier de promotion par cette voie.

J’ajouterai que, si toutes les langues sont égales en dignité, elles ne le sont pas dans l’usage et dans leur rôle international : présent sur cinq continents, le portugais est la 6ème langue la plus parlée dans le monde. Aussi, il est difficile de comprendre l’exclusion de cette langue des concours de recrutement quand d’autres, au moindre rayonnement - nationales ou régionales -, continuent de bénéficier d’un traitement qui semble de faveur.

Enfin, je me permets de vous rappeler que la France a signé des accords bilatéraux, courant 2006, avec le Portugal et le Brésil, sur l’enseignement des langues respectives. La partie française voudrait-elle se désengager de ce qui pourrait être l’exemple d’une belle coopération culturelle ?

En espérant que vous serez sensible à la réalité qui vient de vous être exposée et que vous aurez à cœur de rétablir une session de recrutement de professeurs de portugais, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre considération respectueuse.

Christophe GONZALEZ
Président de l’ADEPBA

 

Réagissons contre la suppression du portugais aux concours

de l'Ecole Normale Supérieure et de Polytechnique

SIGNEZ LA PETITION PUBLIQUE ICI :

http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2010N4578


DIVULGUEZ AUTOUR DE VOUS. MERCI.


Voici la lettre envoyée par l'ADEPBA aux directeurs de l'ENS et Polytechnique protestant contre la suppression du portugais aux concours dans ces deux écoles de prestige. C'est tout un symbole ! C'est encore un affront à l'enseignement du portugais en France.

(Madame la directrice de l'ENS / Monsieur le directeur général de Polytechnique)

Nous venons d'apprendre que l'Ecole que vous dirigez a décidé de réduire l'offre des langues proposées à vos concours scientifiques.

Dans cette perspective, c'est avec stupéfaction que nous constatons la disparition de la langue portugaise tant au niveau LV1 qu'en ce qui concerne la LV2, carrément supprimée d'ailleurs.

La disparition de la langue portugaise à ces concours est incompréhensible dans la mesure où il s'agit là d'une langue de grande communication internationale parlée sur cinq continents : 6ème langue la plus parlée au monde, elle frôle la diffusion de l'espagnol et précède très largement celle de l'allemand, que vous maintenez cependant. Il s'agit encore d'une grande langue d'affaires entre la France et les pays lusophones. Doit-on rappeler l'importance d'un pays comme le Brésil (8ème puissance économique du monde) tant dans son cadre sud-américain que dans ses relations, culturelles et commerciales, avec notre pays ? Quant au Portugal, il est l'un de nos principaux partenaires commerciaux, le 3ème en termes d'exportations. L'Angola, grand pays émergeant d'Afrique est un autre partenaire économique important de notre pays avec qui il entretient d'intenses relations commerciales. Et qui ne sait qu'avec l'espagnol, le portugais est l'autre seule langue européenne d'importance qui progresse dans le monde?

Quelles que soient les raisons qui motivent cette décision - simple commodité, économie, pédagogie, notation, etc. -, elles sont difficilement recevables pour un établissement comme le vôtre où se jouent aussi le rôle et le prestige de notre pays. En outre, cette décision va à l'encontre des accords bilatéraux sur le développement des langues respectives signés entre le Portugal et la France le 10 avril 2006, ainsi qu'entre le Brésil et la France, également au cours de l'année 2006.

Enfin, la suppression du portugais de la banque d'épreuve des concours de l'ENS et de Polytechnique est un message très négatif qui porte atteinte à la crédibilité de la langue portugaise comme instrument de formation intellectuelle et culturelle pour les futures élites de notre pays.

En vous demandant de renoncer à cette grave décision, veuillez recevoir, Monsieur, l'expression de nos salutations distinguées.

Christophe GONZALEZ
Professeurs des Universités
Président de l'ADEPBA
04-Mar-2011 23:00

Copies à :
- Monsieur le Ministre de la Défense
- Monsieur le Ministre de l'Education Nationale
- Madame la Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
- Monsieur l'Ambassadeur d'Angola
- Monsieur l'Ambassadeur du Brésil
- Monsieur l'Ambassadeur du Cap Vert
- Monsieur l'Ambassadeur du Mozambique
- Monsieur l'Ambassadeur du Portugal

Lire ici quelques articles de la presse portugaise liés à ce sujet :

- "França: Petição pública contra supressão do Português nos concursos de duas universidades de referência" in agência Lusa

- "França exclui língua portuguesa das escolas de elite" in www.expresso.pt

-"Lançada petição contra a decisão de retirar o Português das provas de admissão em França" in www.Publico.pt

Lire les initiatives des deux députés portugais élus par le cercle de l'Europe :

- Question au Gouvernement, Carlos Alberto Gonçalves

- Lettre au président de la République française, Nicolas SARKOZY, Paulo Pisco


Institut du Cheval et de l’Equitation Portugaise

présente

sous le haut patronage de la ville de Thourotte (Oise)

dans le cadre de

La Cavalcade

Un spectacle de théâtre équestre intitulé

« Chevaux de Rois »
Une histoire de l’art équestre portugais
d’après des textes de l’écrivain Miguel Torga

Le dimanche 17 septembre 2006, à 17 heures

Tout savoir

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Portes ouvertes spécial enseignants de portugais

Le mercredi 11 janvier 2006
le matin à 10h ou l’après midi à 14h

L’Institut du Cheval et de l’Equitation Portugaise, en partenariat avec l’ADEPBA (Association pour le Développement des Études Portugaises, Brésiliennes, d’Afrique et d’Asie lusophones), a le plaisir de convier les enseignants de portugais au Poney Club APSF, situé dans le Parc Forestier de Vaujours, en Seine-Saint-Denis.
Au cours de ces demi-journées au choix, les membres de l’Institut du Cheval présenteront les Ateliers de langue et équitation portugaise destinés aux élèves des écoles primaires, collèges et lycées. Ces ateliers proposeront deux activités principales : un diaporama sur le cheval et l’équitation au Portugal et une initiation à l’équitation sur chevaux ou poneys portugais. A la demande des enseignants, l’Institut pourra proposer également des spectacles équestres pédagogiques, des journées de découverte, ainsi que des cycles d’initiation répartis sur l’année.

Un baptême cheval sera proposé aux enseignants désireux de s’initier aux joies de l’équitation portugaise… Tenue décontractée conseillée ! Un petit cocktail sera également offert aux participants.

Pour se rendre au Poney Club APSF:
En voiture : RN3 Sortie Vaujours.
En RER : ligne B, stations Sevran-Livry ou Vert-Galant ;
RATP ligne 623, TVS arrêt Collège Vaujours

Carlos Pereira
Président de l’Institut du Cheval et de l’Équitation Portugaise
Dominique Stoenesco
Secrétaire général de l’ADEPBA

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Une première en France !


SPECIAL RENTREE SCOLAIRE
2005/2006

Chevaux lusitaniens – Centre équestre de Sevran

Ateliers
Langue et Equitation Portugaise


Spécial écoles, collèges, lycées et associations

L’Institut du Cheval et de l’Equitation Portugaise a pour vocation de faire découvrir le patrimoine équestre portugais. En collaboration avec l’Association pour le Développement des Etudes Portugaises, Brésiliennes, d’Afrique et d’Asie Lusophones (ADEPBA), nous organisons dans les établissements des ateliers pédagogiques destinés aux élèves des écoles primaires, collèges, lycées et aux jeunes des associations culturelles.

Deux types d’animation sont proposés actuellement :

Diaporama « Le cheval et l'équitation au Portugal »

Les élèves pourront découvrir l’histoire passionnante du cheval portugais à travers une présentation de diapositives en couleur avec un accompagnement musical : les origines du cheval lusitanien, les différentes races de chevaux, les élevages et les chevaux célèbres, les écuyers portugais, les pratiques équestres... Animé par un spécialiste de l’histoire de l’équitation portugaise du département d'études lusophones de l'Université de la Sorbonne, le diaporama permettra aussi d’apprendre un vocabulaire et un langage nouveaux issus de l’univers du cheval mettant ainsi en relief la richesse de la langue portugaise.
A la fin de la présentation, les élèves participeront à des jeux facilitant l’acquisition des nouvelles connaissances culturelles. Une plaquette pédagogique illustrée en couleur a été spécialement conçue pour permettre à l'enseignant de poursuivre l'animation lors de ses interventions auprès des élèves. Un recueil de textes littéraires en langue ancienne et contemporaine, illustré de dessins, est également disponible pour approfondir l’apprentissage linguistique. Le contenu de l’atelier sera adapté à chaque niveau de classe ou de groupe.

Initiation à l’équitation sur poneys ou chevaux

Les élèves auront la possibilité de s’initier aux joies de l’équitation sur poneys ou chevaux. Des jeux équestres leur seront proposés pour faciliter le contact avec le poney ou le cheval en toute sécurité. Encadrés par un moniteur diplômé d’état, ils pourront aussi apprendre à les soigner.
Les séances d’équitation seront bilingues pour permettre d’enrichir les connaissances linguistiques dans un cadre pratique et ludique. Elles sont organisées sur divers sites adaptés aux contraintes géographiques des établissements scolaires et des associations.

Nous pouvons également proposer, à la demande des écoles :

- des spectacles équestres pédagogiques,
- des journées de découverte
- des cycles d’initiation répartis sur l’année.

Une pédagogie reconnue :

Les ateliers sont animés par Carlos Henriques Pereira, enseignant d’équitation de tradition et de travail portugaise (monitorat BPJEPS du Ministère des Sports) ; diplômé des Haras Nationaux portugais en équitation portugaise et docteur ès Lettres – Monde Lusophone spécialiste d’histoire et pédagogies des traditions et pratiques équestres portugaise (Université Paris III - Sorbonne Nouvelle). Les ateliers sont reconnus par le Ministère de l’Education Nationale.

Une cavalerie unique :

Les poneys et les chevaux utilisés sont de race portugaise (GARRANO) élevés dans le Nord du Portugal à Peneda Gerês. Présentation et spectacles équestres avec des Lusitaniens en costume traditionnel.

Partenaires:

FFE - HARAS NATIONAUX PORTUGAIS – ADEPBA
PARC NATIONAL PENEDA GERÊS

Contact : Carlos Henriques Pereira
henriquespereira@wanadoo.fr
06 77 90 64 94

Site à consulter : http://www.equitationportugaise.com/

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