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Compte rendu de l’Assemblée générale ordinaire 2010
Paris, le 20 mai 2011 Le samedi 19 mars 2011 à 14 h, s’ouvrait l’Assemblée générale ordinaire annuelle de l’ADEPBA portant sur l’année 2010. Elle se déroulait au siège de l’Association, 22 rue Deparcieux 75014 Paris, et les adhérents avaient été convoqués par lettre simple. Pour la première fois cette Assemblée générale se réalisait au mois de mars afin de permettre la présentation définitive des comptes de l’année écoulée.
Le président de séance déclare ouverte l’Assemblée et prend la parole pour le rapport moral et d’activité, dont les lignes essentielles sont les suivantes :
Accompagnant les analyses objectives, c’est d’abord l’expression d’un malaise certain qui se manifeste, dans un consensus évident, lorsque certains collègues évoquent des carrières qui, au bout de 20 ou 30 ans, ne correspondent toujours pas à des postes fixes, ou qui parlent de leur fatigue et de leur démotivation face à l’impression de devoir toujours prouver que l’on est un enseignant comme les autres, ou qui font part de la nécessité d’investir plus d’énergie et de temps que d’autres, et encore d’un besoin de reconnaissance, etc.
L’une réagissait à la suppression du portugais au concours d’entrée des grandes écoles. Un courrier de protestation a été envoyé aux directions concernées, relayé par une lettre adressée au ministère de l’Enseignement supérieur, celui des Armées et aux ambassadeurs des pays lusophones. Sur ce thème, une pétition a recueilli quelque 2000 signatures et a été communiquée aux intéressés. Cette initiative a reçu un écho non négligeable dans les médias (Público, agence Luso, RDP, Lusojornal) et a donné lieu à des interventions politiques (question du député PSD à l’Assemblée nationale portugaise interpellant le Ministre de l’Éducation et une lettre du député PS Paulo Pisco au Président de la République, Nicolas Sarkozy). L’autre initiative concernait l’absence de postes au CAPES et à l’agrégation de portugais. La lettre adressée au ministère a été reprise par Lusojornal et António Oliveira a commenté cette action sur les ondes de la RDP. La question de l’élargissement des cibles pour notre protestation a été abordée, par exemple l’envoi de courrier ou de documents aux élus nationaux. Le sujet mérite une réflexion.
Par ailleurs, l’ADEPBA est maintenant représentée (par notre secrétaire général) au conseil d’administration de la CCPF où elle est chargée de la question de l’enseignement. Notre objectif est d’œuvrer dans ce cadre afin de renforcer la conviction de cette institution et des diverses associations qu’elle fédère de développer une conscience à propos de l’enseignement du portugais : demandes de cours et inscription des enfants, etc. Le rapport moral et d’activités étant achevé, la parole est donnée au trésorier, M. Roger Clamote, pour le rapport financier, à partir des documents comptables distribués, issus du cabinet comptable Michelle Kosa, à Grenoble. Après l’audition des divers rapports et les débats, quitus est donné à l’unanimité. Les trois membres du Conseil d’administration constituant le tiers sortant, MM. Dominique Stoenesco, Manuel Vieira, Gérard Brignol, ont été réélus à l’unanimité. Madame Lucie Palmeira, candidate déclarée en séance, a été élue dans les mêmes conditions. En l’absence de questions supplémentaires et l’ordre du jour étant clos, la séance est levée à 17 h. Le Président de séance Le Secrétaire de séance
Lettre de l'ADEPBA à Luc CHÂTEL - Ministre de l'Education nationale, De la Jeunesse et de la Vie associative - protestant contre l'absence de postes de recrutement de professeurs de portugais aux concours du CAPES et de l'AGREGATION. Monsieur le Ministre, La liste des concours de recrutement des personnels de l’enseignement du second degré ne fait apparaître aucun programme concernant le portugais pour la session 2012. Une nouvelle fois - hélas !-, puisque, si l’agrégation était ouverte en 2010, aucun poste n’a été proposé au CAPES de portugais depuis la session 2008, et seul ce concours est susceptible d’assurer un réel recrutement. Cette situation est intolérable face à la réalité de l’enseignement de cette langue et de cette culture, face au potentiel de nos universités, et compte tenu des demandes et des possibilités d’ouverture de postes. Certes, le nombre des élèves étudiant le portugais dans le secondaire est actuellement en augmentation d’environ 5% par an, mais cette réalité ne saurait constituer un prétexte pour ne rien proposer aux concours ! Et tous les professionnels comprendront le ridicule de calculs qui consisteraient à additionner tous les élèves du territoire et d’outre-mer et de diviser ce nombre par celui des enseignants titulaires afin d’obtenir une moyenne qui ne correspond à aucune réalité... En revanche, ce qui est vrai, c’est la nécessité de faire appel à des personnels vacataires, maintenus par leur « statut » dans une situation de précarité, au plan personnel, et plaçant en cela même de nombreux postes dans l’instabilité, du point de vue de l’intérêt de la discipline. Enfin, l’absence de concours internes confronte les enseignants de portugais à une inégalité de traitement au sein de la fonction publique, dans la mesure où ils ne peuvent bénéficier de promotion par cette voie. J’ajouterai que, si toutes les langues sont égales en dignité, elles ne le sont pas dans l’usage et dans leur rôle international : présent sur cinq continents, le portugais est la 6ème langue la plus parlée dans le monde. Aussi, il est difficile de comprendre l’exclusion de cette langue des concours de recrutement quand d’autres, au moindre rayonnement - nationales ou régionales -, continuent de bénéficier d’un traitement qui semble de faveur. Enfin, je me permets de vous rappeler que la France a signé des accords bilatéraux, courant 2006, avec le Portugal et le Brésil, sur l’enseignement des langues respectives. La partie française voudrait-elle se désengager de ce qui pourrait être l’exemple d’une belle coopération culturelle ? En espérant que vous serez sensible à la réalité qui vient de vous être exposée et que vous aurez à cœur de rétablir une session de recrutement de professeurs de portugais, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre considération respectueuse. Christophe GONZALEZ
Réagissons contre la suppression du portugais aux concours de l'Ecole Normale Supérieure et de Polytechnique
(Madame la directrice de l'ENS / Monsieur le directeur général de Polytechnique) Enfin, la suppression du portugais de la banque d'épreuve des concours de l'ENS et de Polytechnique est un message très négatif qui porte atteinte à la crédibilité de la langue portugaise comme instrument de formation intellectuelle et culturelle pour les futures élites de notre pays. En vous demandant de renoncer à cette grave décision, veuillez recevoir, Monsieur, l'expression de nos salutations distinguées. Christophe GONZALEZ Copies à : Lire ici quelques articles de la presse portugaise liés à ce sujet : - "França: Petição pública contra supressão do Português nos concursos de duas universidades de referência" in agência Lusa - "França exclui língua portuguesa das escolas de elite" in www.expresso.pt - "Seixas da Costa tenta evitar exclusão do Português das escolas de elite francesas" in www.expresso.pt -"Lançada petição contra a decisão de retirar o Português das provas de admissão em França" in www.Publico.pt Lire les initiatives des deux députés portugais élus par le cercle de l'Europe : - Question au Gouvernement, Carlos Alberto Gonçalves - Lettre au président de la République française, Nicolas SARKOZY, Paulo Pisco
sous le haut patronage de la ville de Thourotte (Oise) dans le cadre de La Cavalcade Un spectacle de théâtre équestre intitulé «
Chevaux de Rois » Le dimanche 17 septembre 2006, à 17 heures Portes ouvertes spécial enseignants de portugais Le
mercredi 11 janvier 2006
L’Institut
du Cheval et de l’Equitation Portugaise, en partenariat avec l’ADEPBA
(Association pour le Développement des Études Portugaises,
Brésiliennes, d’Afrique et d’Asie lusophones), a le
plaisir de convier les enseignants de portugais au Poney Club APSF, situé
dans le Parc Forestier de Vaujours, en Seine-Saint-Denis. Un baptême cheval sera proposé aux enseignants désireux de s’initier aux joies de l’équitation portugaise… Tenue décontractée conseillée ! Un petit cocktail sera également offert aux participants. Pour
se rendre au Poney Club APSF:
Une
première en France ! Ateliers
L’Institut
du Cheval et de l’Equitation Portugaise a pour vocation de faire
découvrir le patrimoine équestre portugais. En collaboration
avec l’Association pour le Développement des Etudes Portugaises,
Brésiliennes, d’Afrique et d’Asie Lusophones (ADEPBA),
nous organisons dans les établissements des ateliers pédagogiques
destinés aux élèves des écoles primaires,
collèges, lycées et aux jeunes des associations culturelles.
Diaporama
« Le cheval et l'équitation au Portugal » -
des spectacles équestres pédagogiques, Partenaires: FFE
- HARAS NATIONAUX PORTUGAIS – ADEPBA Contact
: Carlos Henriques Pereira |
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